La Leçon de Musique Fauré

Titre
La leçon de musique de Jean-François Zygel : Gabriel Fauré, l’horizon chimérique / réal. Marie-Christine Gambart ; producteur délégué Claude Fléouter
Editeur
France : Téléscope audiovisuel, 2004
Description matérielle
55 min 47
Notes
Jean-François Zygel, piano. Henri Demarquette, violoncelle
La ″leçon″ propose quelques clés à la composition et à l’esthétique de Fauré. Les préjugés contemporains (musique de salon, musique ″illogique″) ; le musicien de la nuit (les Nocturnes) ; le sentiment plus intéressant que les sensations ; les cycles de mélodies avec poèmes. Commentaire sur la culture discrète du compositeur, le refus des effets et des formules toutes faites, l’inspiration du chant grégorien et des modes anciens, l’héritage de l’Ecole Niedermeyer et de Camille Saint-Saens. Développement final sur la technique du canon dans la mélodie
Contient
Extraits d’oeuvres joués: Romance en La majeur pour violoncelle et piano. 6e et 11e Nocturnes. L’Horizon chimérique (4 poèmes ). Exemples divers tirés des 13 Barcarolles, pour piano. ″Pie Jesu″ extrait du Requiem. 1er Mvt. extrait du 1er Quintette, pour piano et quatuor à cordes. Canons extraits du 6e Prélude en Mib mineur, des 2e et 1ère Sonate pour Vlc et piano

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Andrea Chénier

André Marie de Chénier, dit André Chénier, fils de Louis de Chénier, est né le 30 octobre 1762 à Constantinople et mort guillotiné à Paris le 7 Thermidor de l’an II (25 juillet 1794).

L’œuvre inachevée de ce jeune poète du XVIIIe siècle, publiée progressivement à partir de 1819, a fait de lui une figure majeure de l’hellénisme L’hellénisme en France.

Né à Galata, quartier de Constantinople (aujourd’hui Istanbul en Turquie), d’une mère grecque (Elisabeth Lhomaca) et d’un négociant français, qui, une fois rentré en France avec les siens en 1765, repartit bientôt, sans eux, pour être consul au Maroc. André fut élevé par des parents à Carcassonne, puis fit de solides études à Paris, comme pensionnaire au Collège de Navarre (actuel Lycée Louis-Le-Grand), où il se passionna pour l’Antiquité et la poésie classique. Il s’y lia avec des fils de grandes familles, grâce auxquels il put ensuite fréquenter les milieux littéraires et aristocratiques.

Activités Poétiques

Pour l’arracher à un amour malheureux pour une chanteuse de l’Opéra (sa Lycoris), on lui ménagea un stage d’élève officier à Strasbourg en 1782; mais il se vit fermer la carrière militaire comme roturier. Reportant désormais toute son ambition vers la poésie, quoique sans publier, il conçut de grands projets, avec l’espoir de devenir “l’Homère des modernes”.

Cependant, après un voyage en Suisse en 1784, il composa surtout des Élégies et des Bucoliques, où l’imitation des modèles antiques servait l’expression esthétique d’une inspiration orientée par sa passion pour la mondaine Michelle Guesnon de Bonneuil (appelée D’Azan ou Camille), puis par son amitié amoureuse pour la peintre italo-anglaise Maria Cosway née Hadfield, épouse de Richard Cosway, courtisée par l’ambassadeur américain Thomas Jefferson.

À partir de février 1787, au retour d’un rapide et mystérieux voyage en Italie, il s’occupa plus activement de poèmes philosophiques et satiriques qui portent la marque du climat idéologique et politique de l’époque pré-révolutionnaire; mais sa situation précaire l’obligea à contenir sa combativité.

Engagé comme ambassadeur privé du Marquis de la Luzerne, ambassadeur de France en Angleterre, il partit le 1er décembre 1787 en compagnie de Maria Cosway, qui rentrait à Londres, où il resta en service jusqu’en 1790, tout en disposant chaque été d’un congé à Paris.

Journalisme

Il contribua au Journal de la Société de 1789 qui compta une quinzaine de numéros. À partir de 1791, il collabora, comme Michel Regnaud de Saint-Jean d’Angély et François de Pange, au Journal de Paris, organe du parti constitutionnel, où il condamna les « excès » de la Révolution dans des articles critiques contre Jacques Pierre Brissot, et d’autres plus véhéments contre les Jacobins, notamment Robespierre et Marat. Inquiété pour ses prises de position publiques, il réussit à sortir de Paris, après le 10 août 1792, quittant le quartier du Sentier, où il résidait chez ses parents. Au moment des massacres de Septembre, il se rendit à Rouen, puis au Havre, d’où il aurait pu embarquer. Il refusa néanmoins d’émigrer et revint à Paris, pour participer aux tentatives faites pour arracher Louis XVI à l’échafaud. Il se replia au printemps 1793 à Versailles, d’où il se rendait souvent à Louveciennes où se trouvait la propriété de ses amis Le Couteulx.
Discrètement amoureux de Francoise Lecouteulx, il composa pour elle la mélancolique série des Odes à Fanny.

Arrestation et condamnation

André Chénier fut arrêté à Passy le 7 mars 1794 alors qu’il rendait visite à son amie, Mme Pastoret. Venant de Versailles, il était accompagné de Émilie-Lucrèce d’Estat qui, comme lui, avait participé aux achats de votes de conventionnels pendant le procès de Louis XVI. MLe d’Estat, maîtresse puis épouse de José Ocariz, l’ancien chargé d’affaires ayant rang d’ambassadeur espagnol à Paris avant la déclaration de guerre, qui avait supervisé cette vaste opération de corruption5, avait conservé des papiers relatifs à cette affaire. Ce dossier très important qu’André Chénier eut entre les mains fut activement recherché par les comités de l’an II.

Sachant que Mlle d’Estat, dont le frère et la sœur venaient d’être guillotinés, était elle-même en grand danger, Chénier se mit courageusement en avant, créant une espèce de confusion à l’occasion de laquelle MLe d’Estat put s’esquiver tandis qu’on l’emmenait, lui, en prison à Saint-Lazare. Impliqué dans une des fausses conspirations qui permettaient d’exécuter les suspects sans les entendre, il fut condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire, pour avoir « recélé les papiers de l’ambassadeur d’Espagne ».. Mais il fut surtout accusé comme “ex adjudant chef et chef-de-brigade” sous les ordres de Charles-François Dumouriez et “d’un mémoire contre des habitants de la commune de Breteuil alors que c’est son frère “Sauveur” Chénier qui en était l’auteur et qui était lui-même emprisonné à Beauvais.

Il fut aussitôt guillotiné le 7 thermidor avec le poète Jean Antoine Roucher et Frédéric de Trenck deux jours avant l’arrestation de Robespierre.
La veille de sa mort, il aurait écrit l’ode La Jeune Captive, poème qui parle d’Aimée de Coigny.

Ses dernières paroles prononcées avant de monter sur l’échafaud en s’adressant au poète Jean Antoine Roucher ont été “je n’ai rien fait pour la prospérité et de rajouter (se désignant la tête) : « Pourtant, j’avais quelque chose là ! » ou « C’est dommage, il y avait quelque chose là » Son corps fut jeté avec 1300 autres victimes de la Terreur et de la guillotine place de la nation dans une fosse commune du couvent des chanoinesses devenu le cimetière de Picpus à Paris9.
Il est, avec Chatterton et Gilbert, l’un des trois auteurs « maudits » présentés par le Docteur Noir dans le Stello d’Alfred de Vigny. Considéré par les romantiques comme leur précurseur, sa destinée a inspiré l’opéra vériste d’Umberto Giordano, André Chénier, dont la première eut lieu à La Scala de Milan, le 28 mars 1896.

Son vers « Elle a vécu Myrto, la jeune Tarentine » demeure indissolublement lié à son nom.
Il écrivit aussi un poème en l’honneur de Charlotte Corday, intitulé Ode à Marie-Anne-Charlotte Corday.

Son frère cadet, Marie-Joseph Chénier, était écrivain, dramaturge, et menait de pair une carrière politique. Les royalistes se livrèrent à une violente campagne diffamatoire, l’accusant faussement, pour discréditer les républicains, d’avoir laissé exécuter son frère en le traitant de « Caïn ».

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La Musique Classique pour les Nuls

Coffret de 6 CD et un livre de 100 pages.
Avec les plus grands interprètes : Martha Argerich, Leonard Bernstein, Fabio Biondi, Renaud Capuçon, Gautier Capuçon, William Christie, Georges Cziffra, Samson François, David Fray, Philippe Jaroussky, Herbert von Karajan, Yehudi Menuhin, Riccardo Muti, Seiji Ozawa, Simon Rattle, Mstislav Rostropovich…

20,00 € TTC.

La Musique Classique pour les Nuls
« C’est beau.j’adore.Tu sais bien, l’air.là ? mais oui ! C’est à tomber, Ah ! mais comment il s’appelle déjà ? » He oui ! la musique classique, tout le monde aime. Mais peu s’y aventurent, par manque d’informations simples, claires. Ce n’est pas l’envie qui manque, mais les plus belles mélodies du monde sont le plus souvent goutées par quelques uns. C’est nul ! EMI Classics a conclu un accord de marque avec la fameuse ligne d’édition « Pour les Nuls », dont les livres se vendent à 2 millions d’exemplaires par an en France, 2e pays au monde en terme de ventes, juste derrière les Etats-Unis, où a été créée la marque « for the Dummies » et son célèbre et rigolo petit bonhomme jaune et noir, qui détend et rassure. « Pour les Nuls » est devenu au fil des années une sorte de guide du routard dans tous les domaines de la connaissance. La marque a ainsi conquis depuis de longues années un public très large et fidèle. Bref, les Nuls sont tout sauf nuls ! Que ce soit en grande distribution ou en réseaux spécialisés, la marque est omniprésente partout EMI, en coopération étroite avec les Editions « Pour les Nuls », a édité le 25 octobre 2010 un coffret de 6CD qui couvrira toute la musique classique, du Moyen-Âge à aujourd’hui.
Un livre de 100 pages accompagnera les 6 CD dans un élégant coffret, en racontant l’histoire de ces chefs-d’oeuvre de façon claire, simple et concise.
L’ensemble du livret sera clairement articulé autour du déroulement des 6CD, par un jeu de renvois aisés et ludiques.

CD 1
Le Moyen-Age, la Renaissance, le Baroque : Chant Grégorien – Palestina Sanctus – Monteverdi Madrigaux – Lully Marche Turque – Charpentier Te Deum – Couperin Tic-Toc-Choc – Rameau La Poule – Pachelbel Canon – Purcell Music for a While – Vivaldi Gloria, Concerto pour mandoline, Les Quatre Saisons, Suite pour violoncelle seul N°1 – Bach Jésus que ma joie demeure, Passion selon St Jean, Le Clavier bien tempéré, Concerto Brandebourgeois N°2, Concerto pour Clavier N°4, Toccata et fugue en ré mineur, Suite pour Orchestre N°3, Bach Adriano in Siria – Scarlatti Sonate Kk. 519 – Handel Le Messie, Sarabande, Music for the Royal Fireworks, Zadok the priest – Pergolèse Stabat Mater.

CD 2
Le Style Classique : Haydn COncerto pour trompette en mi bémol majeur, Sonate pour piano N°62 – Boccherini Quintette à cordes op.11 N°5 – Mozart Concertos pour piano N°21 et 23, Alla Turca, Requiem, Une petite musique de nuit, Symphonies N°25 et 40 – Beethoven Sonates pour piano N°8 et 14, Symphonies N°5,7 et 9, Concerto pour piano N°5 “L’Empereur”

CD 3
L’ Essor du Romantisme : Gluck Ballet des ombres heureuses – Weber Le Freischutz – Rossini La Pie Voleuse, Guillaume Tell – Schubert Trio pour piano et cordes N°2, Moment Musical en fa mineur, Symphonie N°5, Quatuor “La Jeune Fille et la Mort”, Sonate pour piano N°20, Quintette “La Truite”, Erlkonig – Mendelssohn Le Songe d’une nuit d’été, Concerto pour violon – Bach Passion selon St Matthieu – Chopin Etude “Tristesse”, Marche Funèbre, Valses op.64 N°1 et 2, Prélude en mi mineur, Nocturne N°5 – Paganini Caprice N°1 – Liszt La Ronde des Lutins, Rapsodie Hongroise N°2, Les Jeux d’eau à la Villa d’Este

CD 4
L’ Apogée du Romantisme : Wagner Lohengrin, La Walkyrie, Siegfried Idyll – Bruckner Symphonie N°4 – J. Strauss fils Le Beau Danube Bleu – Schumann Scènes d’enfants, Concert Suite Holberg – Verdi Requiem, Nabucco – Puccini Messa di Gloria

CD 5
Les Nations dans la Musique Classique : Borodine Danse Polovtsienne N°4 – Rimski-Korsakov Shéhérazade – Moussorgski Tableaux d’une exposition – Tchaïkovski Concerto pour Piano N°1, Le Lac des Cygnes, Casse-Noisette – Scriabine Etude en ré dièse mineur – Berlioz La Damnation de Faust, Symphonie Fantastique – Offenbach La Gaîté Parisienne – Franck Symphonie en ré – Lalo Symphonie Espagnole – Saint Saëns Carnaval des Animaux – Bizet L’ Arlésienne – Chabrier Espana – Massenet Méditation de Thaïs – Fauré Pavane, Requiem – Debussy Children ‘s corner, Clair de Lune – Albéniz Asturias – Granados Goyescas

CD 6
En route vers la modernité : R. Strauss Ainsi parlait Zarathoustra – Orff Carmina Burana – Elgar Pomp and Circomstance – Vaughan-Williams Fantaisie sur Greensleeves – Holst Les Planètes – Britten Simple Symphony – Dukas L’Apprenti Sorcier – Satie Gymnopédie N°1 – Roussel Le Festin de l’araignée – Ravel Boléro – Milhaud Le Boeuf sur le toit – Pto de Aranjuez – Villa-Lobos Bachianas Brasileiras N°5 – Gerschwin Rhapsody in Blue – Barber Adagio – Bernstein West Side Story – Rachmaninov Concerto pour piano N°2 – Prokoviev Roméo et Juliette, Pierre et le Loup – Stravinsky Le Sacre du Printemps – Khatchatourian Danse du Sabre – Chostakovitch Jazz suite N°2 (Valse) – Messiaen Quatuor pour la fin du temps – Dutilleux Au gré des Ondes – Part Spiegel im Spiegle – Glass Façades

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